Les Pins Galants

 

Première pièce de Manuel Durand / 2008-2011

 

 

 

Sous le regard bienveillant de mon parrain:


J'adore la pièce "les Pins Galants". Je l'ai vu naître, grandir. Je l'ai lu, relu, l'histoire d'une errance... Une écriture magnifique, très belle, très forte, voilà qui m'enchante. Longue vie aux "Pins Galants"...                                                                   

                                                                 Jean-Louis Trintignant.
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"Les quoi?... Les Pins Galants?!"

 

 

Michel a du mal à rester en place. C'est la période des fêtes et son cortège de petites lumières.

Tombe la neige...

Michel va dans la ville comme on se jette dans les bras de quelqu'un qu'on aime.

 

 

Note d'intention:

 

J'aime l'idée d'un théâtre total. Pas de décor. Pas de musique. Je chante. Je passe de l'action au récit, de l'incarnation à la narration. L'écriture change de rythmes, de styles (Du plus quotidien au plus lyrique), l'humour affleure toujours... Bref je ne m'interdis rien. Avec Raphael Bouvet, nous travaillons à ce que, à tout instant, je puisse être à l'endroit précis ou je dois être. Dans la réalité d'un présent.

 

Remplir cette boite noire ou tout veut mourir à chaque instant si l'on y prend pas garde. Car le théâtre à mon sens ne peut pas être moins que la vie. La vie est imprévisible et c'est ce qui la rend extraordinaire. Au théâtre tout est prévu, balisé. Aussi il n'est pas la vie. Alors je m'attache à ce qu'il la transfigure, de manière à ce que la vie nous apparaisse autrement, sublimée, moins lourde dans ce qu'elle a d'injuste et de cruel. Que la vie du théâtre soit dense.


J'ai retenu cette phrase lors d'une émission de radio: "Faire du mal, du beau qui raconte". Le théâtre peux y parvenir. Au moyen de l'écriture, j'ai entrepris ce travail. Au commencement j'ai senti le besoin de traiter de l'idée de la perte. De celle de l'autre comme repère. J'ai tenu à aborder "l'homme" pour lui même. Non pour ce qu'il fait ou ce qu'il possède  mais pour ce qu'il est. C'est l'humain ici qui m'intèresse et m'interroge. Mon personnage principal, dans cette errance géographique et mentale, ne s'apesantit pas sur les raisons de sa rupture amoureuse. Il se vit comme étant au creux de la vague mais ignore que son instinct de survie le porte plus haut que cet état. Pour oublier un temps ses affres sentimentales, son regard se tourne vers l'extérieur, vers l'autre, l'étranger... Une chance finalement. Mais cet état est passager, son histoire le retient et le rattrape.

La société parfois nous éloigne les uns des autres, de nous même et dans le même temps nous avons un irréductible besoin d'amour, cet amour qui est le moteur de nos vies. Que se passe-t'il quand nous pensons avoir tout perdu? Que se passe-t'il quand nous sommes confrontés à ce qui finit? Le chaos étant l'origine de toute renaissance... Ne faut-il pas l'accepter?

 

Manuel Durand


Critiques du public après la première présentation au théâtre Hébertot à Paris

«C'est un magnifique voyage, plein de fantaisie, de profondeur, de tendresse. Cet artiste à un talent qui tient du merveilleux »
«C'est brillant ! Ecriture dense où les références s'entrecroisent, les portraits se dessinent, les situations se déchaînent.
Quel beau moment de théâtre ! »

«Un regard perçant pour détailler et restituer notre petit théâtre du quotidien»
«Manuel Durand nous entraîne dans un "film" singulier extrêmement émouvant»

 

Les Pins Galants
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